Les grandes familles
| Matière | Épaisseur indicative | Usages typiques |
|---|---|---|
| Carton compact (250 à 400 g/m²) | 0,3 à 0,6 mm | Étuis cosmétiques et pharmacie, boîtes pâtissières, coffrets légers. Impression fine, dorure, vernis sélectif. |
| Micro-cannelure (E, F) | 1,2 à 2 mm | Boîtes pizza, coffrets postaux, emballages de vente plus solides. Bonne impression, bonne rigidité. |
| Cannelure simple (B, C) | Environ 3 à 4 mm | Caisses d’expédition, présentoirs, produits lourds. |
| Double cannelure (BC…) | Environ 6 à 7 mm | Expédition de charges lourdes, présentoirs de sol. |
Les critères qui décident
- Le poids et la fragilité du produit : un pot en verre ne voyage pas dans un étui de 300 g.
- Le trajet : vente au comptoir, rayon, livraison à domicile, expédition par transporteur.
- Le rendu d’impression : le carton compact reproduit mieux les détails ; l’ondulé peut laisser deviner ses cannelures sur les grands aplats.
- Le contact alimentaire : pour un aliment non emballé (pizza, pâtisserie), exigez un carton adapté et l’attestation correspondante.
- Le prix et le stockage : un carton plus épais coûte plus et prend plus de place, à plat comme monté.
Blanc ou kraft ?
Le carton à face blanche restitue les couleurs telles qu’elles sont dessinées. Le kraft brun donne un aspect naturel, mais il assombrit et réchauffe les couleurs : un blanc imprimé n’existe pas sans encre blanche. Prévoyez un décor pensé pour le kraft, ou un essai d’impression.
L’épaisseur change le tracé
Plus le carton est épais, plus il faut de place dans les plis, les rabats et les pattes. Un tracé dessiné pour du compact ne convient pas à de la micro-cannelure. Choisissez la matière avant de figer le tracé : sur boite.ma, changer de matière redessine la boîte.

